Ouverture Truite 2022

La pêche de la truite ouvrira le samedi 12 mars 2022 à 7h00

1ère catégorie : 2 cours d’eau en No Kill

Les cours d’eau classés en 1ère catégorie accueillent naturellement une population piscicole à dominante de truites. C’est le cas depuis 2014 de la rivière Le Cens qui coule rapidement entre Vigneux-de-Bretagne et Nantes et de la rivière Le Gesvres (depuis 2019), qui prend sa source sur la même commune et qui coule presque parallèlement au Cens. Dans ces deux cours d’eau, vous pourrez pratiquer la pêche toutes techniques confondues (lancer aux leurres, vairons morts ou vifs, appâts naturels, mouches artificielles…) sur un tronçon bien défini. Dans ces cours d’eau, la pêche n’est autorisée qu’à 1 seule canne tenue en main et votre hameçon sera dépourvu d’ardillon, voir réglementation- pêche sur les cours d’eau et plans d’eau intérieurs.

Attention :  sur la majeure partie de leurs cours la pêche n’y est autorisée qu’en No Kill (Toute truite pêchée doit être remise à l’eau sur-le-champ).

 

 

Les parcours Loisir-Truite

La fédération de pêche 44 accompagne 2 AAPPMA (La Gaule blinoise et le Gardon d’Herbe castelbriantais) et gère en propre un parcours sur la rivière La Divatte, 3 parcours de pêche « Loisir-Truite ». 

 

 

 

 

 

 

3 parcours «Loisir-Truite» pour offrir les mêmes conditions de pêche qu’en 1ère catégorie !

Ces 3 parcours sont situés sur des cours d’eau de 2ème catégorie.

Grâce à un arrêté préfectoral dérogatoire, vous pouvez y pêcher la truite (surdensitaire) au moyen de toutes les techniques de pêche (leurres, cuillers, vairon mort manié ou vif, appâts naturels ou mouche artificielle).

Les parcours sont bien délimités (attention, l’AR prefectoral dérogatoire  porte uniquement sur les tronçons identifiés : toute pêche aux leurres ou vif en dehors de ces limites est verbalisable).

La pêche est autorisée du 2ème samedi de mars jusqu’au 31 décembre à 1 seule canne.

Les quotas sont fixés à 3 truites/Pêcheur/Jour

En dehors de la truite et jusqu’à l’ouverture de leur pêche, tout carnassier capturé doit être remis immédiatement à l’eau dans le respect du poisson.

 

Présentation des parcours 

 

Le ruisseau du Pont Serin entre Fay-de-Bretagne et Blain, la Brutz autour de Rougé et la Divatte autour de Barbechat. Sur ces parcours, à l’instar des parcours truites de 1ère catégorie, vous aurez le droit de pêcher la truite au moyen d’une seule canne tenue en main, à toutes les techniques (appâts naturels, vairon manié ou vif, leurres, mouche artificielle…).  Les captures sont limitées à 3 truites/pêcheur/jour et la taille de prélèvement est ramenée à 0.23 m (contre 0.26 m sur les zones de prélèvement du Cens et du Gesvres).

Jalons de parcours

 

 

Parcours Loisir Truite du ruisseau du Pont Serin

Ce petit cours d’eau prend sa source sur le sillon de Bretagne à Malville. Il est jalonné de plusieurs plans d’eau dont celui de Vilhouin sur la commune de Fay-de-Bretagne, début amont de ce parcours Loisir-truite. À partir de la D16, juste à l’aval du barrage, le cours d’eau serpente librement à travers
le bocage pour se jeter dans le Canal de Nantes à Brest en amont de l’écluse de Bougarre (commune de Blain). Le parcours loisir truite est compris entre le barrage de Vilhouin (commune de Fay-de-Bretagne) et le lieu-dit « La Réauté » (commune de Blain), soit près de 10 kilomètres.

 

Parcours Loisir Truite de la Brutz autour de Rougé

La Brutz est un petit cours d’eau du nord du département, affluent du Semnon. Son cours est vif et soutenu et les espèces piscicoles rencontrées sont de type «eau vive». Depuis Villepôt où elle naît, jusqu’à la confluence avec le Semnon 25 kilomètres plus bas, la petite rivière présente un caractère intéressant pour la pêche itinérante. L’arasement du barrage « des vallées » à Rougé ainsi que des travaux hydrauliques entrepris par le
syndicat référent ont permis au cours d’eau de s’affirmer, et ont ouvert des perspectives d’introduction de la truite fario pour le plus grand plaisir des pêcheurs des environs de Châteaubriant.

Ce parcours «Loisir truite» offre la possibilité de taquiner la truite (de mars à juin). Les conditions hydrologiques peuvent néanmoins se « tendent » dès le mois de juillet, période durant laquelle les assecs peuvent être sévères.

 

 

La Divatte entre Le Loroux-Bottereau et Barbechat

La Divatte est un petit affluent en rive gauche de la Loire et limitrophe des départements de la Loire-Atlantique et de Maine et-Loire. C’est un cours d’eau encaissé où la pêche sportive peut prendre toute sa dimension. Entre Barbechat et le pont de la D105 vers Champtoceaux c’est une ambiance de première catégorie qui domine. La truite n’y est pas présente de manière naturelle. En revanche l’on y trouve la perche commune, le chevesne, le vairon, le goujon et l’anguille. Idéale pour s’adonner à la pêche à la mouche, la rivière est praticable au fouet et les arbres demeurent hauts en berge. L’étiage estival peut être sévère, voire critique certaines années mais les fosses sont nombreuses et permettent à la faune piscicole de passer la crise estivale. Début du parcours en amont au niveau de la D115 lieu-dit « La Boisdrottière » (Commune du Loroux Bottereau) jusqu’au pont de la D207 au lieu-dit « Le Pertuis Churin » » (commune de Divatte/Loire) à l’aval.

 

La pêche de la truite en 2ème catégorie en plans d’eau

Parmi les cours d’eau de Loire-Atlantique classés en 2ème catégorie (cours d’eau lents et peu oxygénés en général), certains présentent un caractère vif et oxygéné de manière temporaire (par la suite les étiages peuvent y être très sévères). Ces cours d’eau accueillent des populations de poissons dits « d’eau vive » tels que le goujon, le vairon, le chabot ou le chevesne, mais du fait des variations de débit ou de température, la truite peine à y trouver des conditions de développement stables pour sa reproduction. Dès lors les instances de la pêche peuvent proposer d’introduire la truite de pisciculture à des fins exclusivement halieutiques pour le plaisir de la pêche, ce qui dynamise certains cours d’eau « oubliés ou peu valorisés », contente les pêcheurs et déleste la pression de pêche sur les cours d’eau où la truite est présente et se reproduit naturellement.